DREAMDEEP · JOURNAL DE CRÉATION
Une idée simple : retirer les obstacles entre l’image et le film
FrameFlow Studio est né d’un besoin très concret : pouvoir partir d’images, de quelques séquences vidéo et d’une musique, puis construire un film sans transformer la création en parcours technique. L’idée n’était pas d’ajouter un outil de montage de plus, mais de retrouver un geste direct : choisir, rythmer, regarder, corriger, exporter.
Au départ, le projet s’est concentré sur la photo et le mouvement. Une image fixe peut déjà raconter beaucoup si elle entre correctement en scène : durée, zoom doux, déplacement, transition, respiration. Le moteur de FrameFlow a donc été pensé autour de cette unité très simple : le plan.
Faire entrer le son dans le montage
Très vite, la musique est devenue une partie centrale du projet. Elle ne devait pas être ajoutée à la fin comme un décor. La piste sonore devait vivre sous les images, guider le rythme, permettre la lecture, l’arrêt, le positionnement et un fondu propre sur la fin du film.
FrameFlow a ensuite intégré les clips MP4 courts afin de mélanger photos et vidéo dans la même séquence. Le principe reste le même : conserver une interface lisible, voir ce qui compose le film et agir directement sur les éléments plutôt que traverser des panneaux techniques successifs.
Un projet que l’on peut reprendre
Une création ne s’arrête pas à son export. FrameFlow utilise également son propre format de projet .frameflow afin de sauvegarder un montage et de le reprendre plus tard. Images, ordre des plans, réglages, transitions et éléments sonores peuvent ainsi rester liés au projet de travail.
Cette logique de continuité est importante : l’œuvre appartient à celui qui la construit. Le projet doit pouvoir être enregistré, déplacé, repris et exporté sans dépendre d’une session éphémère.
Du navigateur à Android
Le même travail a ensuite été porté vers Android. La version mobile conserve l’import de photos, de vidéos, de sons et de projets FrameFlow, avec une logique d’export et d’enregistrement directement sur l’appareil. Le développement Android a aussi imposé un travail particulier sur les formats vidéo et la fluidité afin que le moteur reste utilisable dans un environnement mobile.
FrameFlow avance donc par couches : moteur de montage, interface, sauvegarde de projet, export, puis adaptation aux plateformes. Chaque nouvelle fonction doit servir le geste de création au lieu de l’alourdir.
La suite : relier intention, scénario et mouvement
La direction reste ouverte. Au-delà du montage manuel, FrameFlow explore une assistance capable de proposer des enchaînements, des rythmes ou des structures tout en laissant la décision finale à l’utilisateur. L’objectif n’est pas de remplacer le regard, mais de donner plus rapidement une forme visible à une intention.
FrameFlow Studio est ainsi moins un simple éditeur qu’un atelier en mouvement : un endroit où l’image, le son et le temps peuvent être assemblés jusqu’à trouver leur rythme.